"Corps rompus, je liquide mes innocences, il est trop tard pour être sage..."(Miss Tic, Paris, 1986)

 "Corps rompus, je liquide mes innocences, il est trop tard pour être sage..."(Miss Tic, Paris, 1986)



Nous voulions de la Poésie,
un peu de Romantisme pour nos coeurs affamés,
quelque chose pour oublier que nous étions au mauvais endroit,
au mauvais moment,
mais ils n'ont su nous laisser que les vestiges de leur égoisme
et de leur ignorance.






# Posté le mercredi 05 septembre 2007 11:59

Modifié le mercredi 19 mars 2008 12:22

"Dépasser le passé, toute une Histoire"(Miss Tic, Paris, 2004)

 "Dépasser le passé, toute une Histoire"(Miss Tic, Paris, 2004)
suis-moi aussi ici

pixx by me : Célimène l'associable

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 12:22

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:08

Born to be Trash

Born to be Trash
Personne n'a quelque chose à dire. Tout est superflu. Les mots ne veulent plus rien dire, ils ne signifient plus rien. On a déjà entendu tant de choses que plus rien ne peut nous faire de l'effet. Nous sommes la génération du Trash, du Vulgaire. La génération de l'Inutile où tout ce que nous disons a déjà été dit, tout ce que nous portons a déjà été porté, tout ce que nous pensons n'est que la pâle copie de la pensée du voisin.
Tout se dégrade.
Nous vivons dans la débauche au milieu de la drogue, du sexe et de l'alcool. Et au milieu du Rock. Lui qui n'évolue plus depuis si longtemps Depuis qu'il a atteint le summum de la musique, du bruit, de la transe exceptionelle. Mieux que n'importe quelle drogue que nous ingurgitons chaque jour de notre triste existence.

Le temps se perd de plus de plus en futilités.
Et nous passons pour des incompris parce plus personne ne se comprend et on ne comprend pas non plus ceux qui essaient d'être différents et qui finissent par être exclus de la société qu'ils rejettent avec tant d'ardeur.

On passe pour des malades aux yeux des autres, mais c'est que nous sommes tous malades quelque part. Ce monde n'est qu'un simple monde de névrosés qui cherchent à trouver des buts à leur existences ratées et qui posent leur échec sur le dos de la société qui les brîment.
"Nous ne vivons plus parmi des hommes mais dans un monde de silhouettes" a dit Camus.
Et les silhouettes se font de plus en plus transparentes à force de ressemblances.
Les mots deviennent aseptisés, les pensées stériles. Tout est d'une morosité sans limites.
Chaque seconde est morte et celle qui suit n'est qu'un embryon décharné de toutes celles qui suivront indéfiniment, jusqu'à ce que ce pauvre monde soit réduit en cendre au milieu des vapeurs toxiques de la modernité industrielle.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 13:33

Modifié le lundi 17 mars 2008 08:17

"Le soleil nous laisse à des jours plus vieux" (Miss Tic, Paris, 1988)

"Le soleil nous laisse à des jours plus vieux" (Miss Tic, Paris, 1988)
S'il y avait un été que je revivrais, ça serait un été rempli de pleins de moments piochés au hasard des vacances.

D'abbord il faudrait un bel été, avec du soleil.
Ce serait un festival, l'écaussystème, avec des musiciens enjoués et festifs, de l'accordéon, quelques guitares et les Ogres de Barback. Avec une atmosphère enfumée comme seuls les concerts roots peuvent se le permettre, des champs à perte de vue garnis de tentes 3'secondes et surtout des gens qui vous font passer une soirée inoubliable, des gens simples.
Ce serait l'océan avec un magnifique coucher de soleil rouge et jaune, avec le bruit régulier de la mer, le sable qui crisse sous les pieds nus et un appareil photo qui immortalise ce paysage magnifique.
Ce serait un groupe de garçons rencontrés cette fois-ci dès le premier jour, avec lesquels se baigner devient tellement plus amusant. Avec des planches de surf qui sauvent des vies, une fille jetée toute habillée à l'eau malgrès ses cris de refus, une bouteille de vin Bordelais, une serviette de plage pleine de tâches et une promesse pour l'année prochaine...
Ce serait les îles Grècques et leur architecture unique, avec ses couleurs bleues et blanches et ses petites Eglises. Ou bien Venise et le Grand Canal. Tout cela dans une ambiance calme et décontractée.
• Ce serait une nuit au chaud dans les bras de celui qu'on aime, seuls dans une tente sur le flanc d'une colline ou bien un pique-nique improvisé dans la nature avec des pommes de pins qui roulent.
Ce serait une après-midi photo le long de la dordogne avec un ami d'enfance, une après-midi pleine de réglages et de mode rafales, de photos style "tungstène" dans une cage à poules pour canoé-kayaks.
• Ce serait une soirée allongées dans l'herbe à regarder les étoiles filantes en multipliant les voeux iréels et les pensées insensées et une nuit à dormir la fenêtre ouverte, le bruit des cigales aux oreilles.
Ce serait une paire d'escarpins rouges à talons, une piste de danse et la plage à perte de vue, avec une boîte metallique remplie de poudre éclairée par la lueur d'un téléphone portable. Ou bien un chocolat chaud, un menu ultra-chic et un Drugsweek.

Mais surtout ce seraient des personnes que vous connaissez, d'autres que vous découvrez, des sourires qui en disent si long et des endroits improbables.
Des instants qui passent si vite qu'en les écrivant j'espère qu'ils resteront réels et n'appartiendront pas qu'au passé...


pix : Capbreton, été 07
--> Listening

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 11:09

Modifié le lundi 17 mars 2008 08:17

"J'aime les hommes avec étonnement" (Miss Tic, Paris)

Quand tu la mords où ça dérange
et tu attaches ses bras
Quand tu fais sautiller sa frange
ses cris se tirent dans les graves


pixx : hold me again
"J'aime les hommes avec étonnement" (Miss Tic, Paris)

# Posté le samedi 08 septembre 2007 13:45

Modifié le mercredi 26 mars 2008 15:44